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H.S. DIVISION BHALDI, les déces.

 

La mort de la jeune Julie Malefoy a plongé le Château dans la plus profonde douleur. Julie était aimée de tous. Albus Dumbledore ne s'en remettera jamais. Des badges spéciaux avaient été fabriqués pour ceux et celles qui voulait lui signifier leur amour le jour de ses funérails.

Extrait :

 ...Dumbledore arriva sur place. La famille Malefoy n'ayant pas émit de disposition concernant l'enterrement de Julie, il avait tout prit en charge lui-même. De la préparation du corps au choix du cercueil, de la pierre tombale et du lot au cimetière.

Il arriva donc en ce vendredi afin de préparer l'emplacement. Il était très tôt, environ 05:00 heures du matin. C'était froid, et un épais brouillard rendait la visibilité presque nulle. Il avait avec lui la pierre tombale, une pelle et des gants. Il aurait très bien pu creuser la cavité à l'aide d'un sort. Mais il avait choisit de peiner à la main afin de se faire pardonner du mal qu'il lui avait fait les jours précédant sa mort.

Dumbledore avait amené aussi un autre chose. Un immense miroir. Un pièce qui datait d'au moins 1000 ans. Il était cerclé d'une bordure en fer recouverte d'or et la glace était encore impeccable malgré le temps passé. L'homme l'avait acheté voilà plusieures années lors d'un voyage au Canada dans une petite boutique d'antiquité. En fait, il en avait acheté deux dont un avait émis placé dans le Grand Corridor du Château.  Mais celui-ci là, selon le vendeur avait la propriété de faire revivre l'image d'une personne décédée à condition bien sûr qu'on le désire très fort. Dumbledore , pressé par le temps et les innombrables occupations qu'il avait à cet époque l'avait remisé dans son placard et n'y avait plus pensé jusqu'à hier.

Ce miroir, il avait décidé qu'il le mettrait au cimetière, appuyé sur la pierre tombale de sa petite Julie. Il était convaincu que s'il le désirait du plus profondément de son coeur, l'âme de celle-ci s'échapperait de son corps et irait dans le miroir pour y demeurer à tout jamais. Ainsi, à toutes les fois où il reviendrait pour méditer sur sa tombe, il pourrait voir son élève qu'il avait tant chéri. Et peut-être même lui parler, mais ça, il en était moins sûr.

Dumbledore commençait sa dure tâche et pelleta la première poignée de terre afin de creuser une cavité pour y ensevelir le cercueil le lendemain. ...

Extrait :

... Dumbledore avait enfin terminé d'écrire la lettre qu'il voulait déposer dans le cercueil de sa Juju avant que celui-ci soit fermé définitivement. Il l'a retranscrit fidèlement dans le livre qu'il lui avait offert afin que les gens y couchent leur pensées destinées à la défunte pour que celle-ci les emporte avec elle pour toujours.

Londres, le 29 avril de l'an 2005.

À  ma très chère petite Julie, celle qui était comme ma petite fille,

C'est la centième fois que je recommence cette lettre, j'aurais voulu vous la donner sous la forme d'une chanson pour vous égayer dans l'au-dela, mais je n'ai pas pu n'ayant pas l'âme d'une compositeur. J'aurais voulu vous la donner sous la forme d'une pöeme pour vous faire rêver là où vous êtes, je n'ai guère plus pu, je n'ai pas plus l'âme d'un poëte. Je vous la donne donc comme ça , comme je peux.

Ma petite Julie, vous qui êtes arrivée dans ma vie voilà plus d'un an,  vous que je considérais comme ma petite fille, vous que j'ai tant chéri, tant protégée, vous qui m'a fait rire parfois, qui m'avez fait aussi  pleurer, vous qui m'avez souvent inquiéter aussi, vous voilè partie. Partie pour je ne sais où et pour je ne sais quelle raison,  dans un endroit que vous êtes la seule à connaitre. Vous me laissez  ici, seul, coupable et désemparé.

Votre passage parmi nous a été court, mais à chaque fois que vous avez été à mes côtés, vous avez su me rendre la fraicheur de mon jeune âge qui, hélas, je n'ai plus depuis fort longtemps. Julie, ma très chère Julie, je vous ai fais beaucoup de mal lors des derniers jours sur cette terre. Si j'avais su que c'en était ainsi, je n'aurais jamais agis de la sorte. Je regrette amèrement d'avoir cesser de vous aimer pendant quelques instant. Moi qui pourtant, revêtait l'étoffe d'un père lorsque je pensais à vous. Je regrette que « ce père » fusse lamentable à ce point et que ce soit la dernière image qu'il vous laisse de lui, celle d'un homme ignoble.

Je vous aimais ma petite Julie, vous étiez comme mon enfant, je ne vous oublierai jamais.

Pardonnez-moi tout le monde que j'ai pu vous faire et de l'endroit d'où vous êtes, aidez-moi à veiller sur mes élèves comme j'ai su le faire envers vous dans des temps meilleurs

Albus Dumbledore, qui aurait voulu être votre père. ...

Extrait :

... Ce qui frappait dès qu’on entrait dans la salle était le soin apporté à la disposition des fleurs . Il était indéniable que Dumbledore y avait mis tout son cœur. Il y avait des lys blanc, du Jasmin, des Lauriers en fleur, des Orchidées telles que des Pantoufles d’Or, des Magnifica et des Sabots de Vénus. Des bougies dans les tons de crème et de rose  étaient aussi éparpillées

Dans la pièces sur des petites tables ou des bougoirs.

Le cerceuil, au milieu était soutenu par une base en laiton ornée de chaque côté de ruban en satin blanc sur lesquelles était écrit le nom de la défunte.

Dumbleodre n’y connaissait rien à la mode, mais il avait cru bon de revêtir le petit corps d’une magnifique robe en soie de couleur crème qui avait appartenu à sa défunte mère. Celle-ci était bouffante avec une crinoline comme les petites filles rêvaient , avait un col en dentelle ciselé de fil d’or et était ornée au manche de ruban d’un jaune très pâle sur lesquels était brodé des appliqués en forme de fleur de couleur rose foncé. Miss Malefoy était tout simplement divine là-dedans et elle avait l’air d’une véritable princesse de conte de fée. Il lui avait aussi appliqué un fard à joue de couleur à peine rosé auquel il avait assorti une ombre à paupières de couleur lilas très effacé. Afin de rendre un dernier hommage au sourire qui caractérisait tant la jeune fille, il avait opté pour un rouge à lèvre d’un rose foncé pareil comme les rosettes qui décoraient la robe. Ses cheveux étaient ornés de pinces en forme de papillons et sa tête reposait sur un coussin de satinette de la même couleur que l’ombre à paupières. ...